Consommation eau

2010-09-20 18:27
charriau
Sales manager
Dans l'essai comparatif GIE lait viande Bretagne publié dans PLM, on pourrait croire que le TEM-Class semble moins performant dans l'essai constructeur.

En effet (cela n'est pas mentionné dans l'article), pour l'essai constructeur les Ets CHARRIAU ont choisi un ratio eau/lait de 1,25 avec 2 bars de pression (au lieu de 1,5 avec 3 bars pour l'essai de référence). Dans cette configuration, nous conservons toujours la meilleure performance. Tous les autres essais constructeurs (sauf un) sont restés au moins à 1,5.

Par ailleurs, les exploitations qui utilisent de l'eau venant d'un réseau de distribution payant (Compagnie générale des eaux, Lyonnaise des eaux, Véolia, SAUR, ...) savent que le montant de l'abonnement fixe dépend des quantités d'eau utilisées.



Et pour ceux qui pompent, le programme de l'agence de l'eau est financé par les redevances payées par tous les usagers de l'eau (redevance pollution cas des activités d’élevage) qui rejettent une pollution dans les eaux ou qui y effectuent des prélèvements.

Dans tous les cas, la logique va donc vers une consommation d'eau réduite.

Dernière modification par charriau (2013-02-11 10:41)
2011-12-05 18:36
charriau
Sales manager
Même s'ils se font oublier (car ne nécessitent pas de maintenance), avec les pré-refroidisseurs CHARRIAU le producteur est capable de s'assurer de leur bon fonctionnement à tout instant.

En effet, le tableau de pilotage proposé par CHARRIAU permet de contrôler en permanence le débit, la pression et la température de l'eau en entrée et de gérer l'eau en fonction des contraintes du moment.



Lors de la traite, l'eau circule en permanence dans les pré-refroidisseurs CHARRIAU, mais le ratio eau/lait reste l'un des plus faibles du marché.

Dernière modification par charriau (2013-02-11 11:11)
2013-02-11 10:41
charriau
Sales manager
La quantité d'eau nécessaire au pré-refroidissement peut varier suivant le système de pilotage et/ou la conception du système :

production annuelle       régulation manuelle                     vanne thermostatique               systèmes CHARRIAU ou électrovanne
en litres                        2 à 2,5 litres eau / 1 litre lait        1 à 2 litres eau / 1 litre lait        0,8 à 1,5 litre eau / 1 litre lait

250 000                        500 à 625 m3/an                        250 à 500 m3/an                      200 à 375 m3/an

300 000                        600 à 750 m3/an                        300 à 600 m3/an                      240 à 450 m3/an

350 000                        700 à 875 m3/an                        350 à 700 m3/an                      280 à 525 m3/an

400 000                        800 à 1000 m3/an                       400 à 800 m3/an                     320 à 600 m3/an     (source institut de l'élevage)

La question est bien de connaître le ratio eau/lait du pré-refroidisseur proposé et non le simple fait d'utiliser ou non un certain type de vanne.

CHARRIAU privilégie un débit d'eau instantané faible, car c'est souvent le cas dans les exploitations. Cela permet de favoriser la durée d'échange sur la base d'un même ratio eau/lait.

Dernière modification par charriau (2013-02-11 11:11)
2013-02-11 10:42
charriau
Sales manager
"Vanne thermostatique"

Il s'agit en fait d'un mitigeur thermostatique qui après modification devient une vanne thermostatique pour la régulation du débit d'eau pour le pré-refroidissement du lait.

En principe, le mitigeur dispose de deux entrées (chaud et froid) et d'une sortie (tempéré).
Dans l'application qui nous concerne seule l'entrée froide est utilisée. La modification consiste en un petit perçage pour assurer que l'eau est en contact continu avec le bulbe. Ainsi ce dispositif contrôle à partir de sa température, le débit de l'eau qui sert au refroidissement du lait. Si l'eau est chaude, le clapet est ouvert si l'eau est froide le clapet se referme.



Le but est donc de fournir une diminution et une augmentation du débit en eau froide.

Le brevet qui à déjà vingt ans, ne permet pas de répondre à l'attente pour laquelle il a été conçu.
Cette régulation ne fonctionne correctement que si dans un laboratoire :
- on utilise une source d'eau froide dont la température est stable au fil de l'année,
- le réglage de la température d'origine effectué par un spécialiste ne subit aucune dérive.

Il faut bien dire que dans les exploitations laitières, ces conditions ne sont pas vérifiées.
D'accès parfois difficile, le bulbe thermostatique de la vanne dérive pour des raisons de vieillissement et de corrosion.



Et un nouveau réglage est très difficile à refaire, même par un spécialiste.
La température de l'eau utilisée peut varier de 8 à 10°c suivant la saison. Ceci perturbe le bulbe thermostatique. Il ne fait plus la différence entre les calories qui viennent du lait et celles qui viennent de l'eau. Ainsi, le ratio eau/lait n'est plus sous contrôle et la consommation d'eau devient excessive dès qu'elle dépasse les 14-15°c avant son entrée dans le pré-refroidisseur.

Enfin, l'inertie du système fait que l'écoulement des deux fluides (lait-eau) ne sont pas simultanés (l'eau arrive toujours en retard) et donc l'échange n'est pas optimal.
2013-02-11 11:19
charriau
Sales manager
Comprendre le calcaire

Il faut savoir que le taux de calcaire s’exprime en TH (Titre Hydrotimétrique). Plus l’eau en contient, plus elle est «dure». La dureté s’exprime en degrés français (°F). Un degré français correspond à 4 mg de calcium ou à 2,4 mg de magnésium par litre d’eau.
Il est plus juste de parler d’eau dure ou douce que d’eau calcaire ou non calcaire. En France, on distingue les eaux «douces» (mois de 15°F), «moyennement dures» de 15 à 35°F) et « très dures » (plus de 35 °F).
Une eau à 25°F (valeur tout à fait courante) contient donc 250 g de calcaire par m3.
Le taux de calcaire se mesure très facilement avec une trousse d’analyse. On considère que le taux idéal se situe entre 7 et 15°F. Au-delà de 25°F on parle d’eau «dure». Un traitement contre le tartre n’est pas nécessaire si le TH est inférieure à 15°F.

Le calcaire est présent dans l’eau en quantité plus ou moins importante en fonction de la région.



TH < 15° traitement non nécessaire
15° < TH < 25° traitement souhaitable
25° < TH < 35° traitement nécessaire
TH >35° traitement indispensable

Lorsqu’il se dépose, le calcaire forme, avec le magnésium, le tartre, qui cause alors des problèmes. Il obstrue les canalisations, il ternit et use prématurément les lave-linge et lave-vaisselle, il crée un dépôt grisâtre sur les sanitaires et des traces sur la vaisselle, il durcit votre linge, il abîme votre peau, et il augmente vos consommations d’énergie avec une perte de performance des appareils (chaudière et chauffe eau).

L’eau du robinet est une eau soumise à des contrôles très stricts qui ne demande aucun traitement complémentaire à domicile. Si toutefois, on installe un traitement complémentaire avec un adoucisseur, il ne faut pas le brancher sur le système d’eau froide. Il faut veiller à respecter scrupuleusement les instructions d’installation et d’entretien pour ne pas risquer de dégrader la qualité sanitaire de l’eau du robinet. Selon la règlementation en vigueur, il ne faut pas adoucir son eau à moins de 15°F.

Pour éviter la plupart des petits inconvénients liés au calcaire, il est préférable de ne pas chauffer l’eau à plus de 60°C. Au-delà, la constitution du tartre (solidification du calcaire) se fait plus rapidement. N’oubliez  pas alors de régler le thermostat du chauffe-eau ou chaudière et préférez également, pour votre machine à laver, des programmes de lavage à basse température. Pensez également à purger et faire détartrer vos ballons d’eau.


Le pH : définition et mesure

Le potentiel hydrogène, plus connu sous le nom de "pH" permet de mesurer l'acidité ou la basicité d'une solution. Le pH de l’eau pure à 25°C, qui est égal à 7, a été choisi comme valeur de référence d’un milieu neutre. Voici une présentation de ce paramètre et des différentes méthodes permettant de le mesurer.

Qu'est-ce que le pH ?
Le pH, qui est l’abréviation de potentiel hydrogène, est un paramètre servant à définir si un milieu est acide ou basique. Ce terme a été utilisé pour la Première fois en 1909 par le chimiste danois Søren Peder Lauritz Sørensen, alors qu’il travaillait sur les ions hydrogènes. Le pH 7, aussi appelé "pH neutre", caractérise un milieu neutre (ni acide ni basique). Il correspond au potentiel hydrogène de l’eau pure à 25°C. ?Les solutions dont le PH est inférieur à 7 sont acides. Celles dont le PH est supérieur à 7 sont basiques. A noter : le pH des solutions physiologiques est de 7,41.

Acide ou basique ?
La valeur du pH d’une solution est directement liée à sa concentration en ions oxonium H3O+ qui proviennent de la fixation d’un proton H+ sur une molécule d’eau. ??Un milieu acide (correspondant à un PH faible) présente une forte concentration en ions oxonium. ?Une solution aqueuse est considérée comme acide quand elle contient plus d’ions H3O+ que l’eau pure. Inversement, un milieu basique (correspondant à un PH élevé) se caractérise par la présence d’ions hydroxydes HO- qui proviennent de la perte d’un proton H+ par une molécule d’eau. Une solution aqueuse est considérée basique quand elle contient plus d’ions HO- que l’eau pure. En règle générale, l’ajout d’un acide diminue le pH d'une solution neutre ou basique ; inversement, l’ajout d’une base augmente le pH d'une solution acide ou neutre. A noter : le pH est un facteur logarithmique : il diminue d'une unité quand une solution devient dix fois plus acide, de deux unités quand elle devient 100 fois plus acide, de trois unités quand elle devient 1000 fois plus acide et ainsi de suite…

Comment mesurer le pH ?
Il existe de nombreuses façons de mesurer le pH d’une solution aqueuse. On peut tout d’abord le mesurer par électrochimie à l’aide d’un appareil appelé pH-mètre. On peut aussi utiliser des indicateurs de pH ou indicateurs acide-base : il s’agit de substances qui ont la propriété de changer de couleur en fonction de l’acidité du milieu environnant. Ces indicateurs colorés sont utilisés dans les domaines de la chimie, la biologie ou la médecine mais aussi dans les classes de lycée pour réaliser des expériences. Le mélange de plusieurs indicateurs colorés permet d’obtenir un indicateur universel c’est-à-dire un produit qui change graduellement de couleur en fonction du pH. Le papier pH, très utilisé pour mesurer l’acidité, est en fait un papier imbibé d’un indicateur universel. Quand on le trempe dans une solution, il prend instantanément la couleur correspondant à un certain PH.

Dernière modification par charriau (2013-02-11 11:31)